Camershowbiz ( La structure musical et du show-biz camerounais)

Camershowbiz ( La structure musical et du show-biz camerounais)
Camershowbiz

est une structure musicale et du show-biz camerounais spécialisé dans la promotion de la culturel camerounaise, africaine dans tout le Cameroun et la diaspora.
Elle a pour objectif :
- promouvoir dans le monde entier et par le biais d'internet : les œuvres artistiques, les événements culturels, la mode, les medias, les labels, le tourisme camerounais ...
- créer et organiser des événements culturels de plus grande envergure afin de faire vivre régulièrement, a toute et a tous, des moments plein d'émotion a travers : des soirées, spectacles, concerts, festivals, jeux-concours.
- participer à des projets et tournées artistiques dans toute l'étendue du territoire camerounais.
- soutenir les jeunes artistes dans leur projet.
En bref, donner une meilleure identité culturelle camerounaise.

Fondée en décembre 2008 au Cameroun, dont le siège social est à Yaoundé, cette structure est créer et dirige par Monsieur steve Lad, qui est un promoteur culturel et disc-jockey, dote d'une bonne expérience dans l'animation musicale et la gestion événementielle.
L'équipe est constitue entièrement des professionnel du milieu de la communication, de la musique et du show-biz camerounais.

Contact

info@camershowbiz.com
camershow@yahoo.fr
camershow@live.fr

Tel : (237) 22.31.99.85
79.80.70.82
96.21.90.11

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# Posted on Friday, 24 July 2009 at 9:20 PM

Lady ponce "la diva du bikutsi"

Lady ponce "la diva du bikutsi"
Lady Ponce : La chanteuse, l`homme le ventre et le bas ventre

Elle n'a que 24 ans, mais elle a un regard froid, derrière ses traits fins et beaux. Lady Ponce, est sans doute la chanteuse Camerounaise la plus écoutée et dansée au Cameroun du moment.
A l'époque, à peine quelques personnes connaissaient son tube "le ventre", encore moins elle-même.

Aujourd'hui, sans savoir comment, comme par quel impossible, elle est devenue le N°1 dans les bacs.

Les voies du succès sont insondables décidément.Une chose est sûre, ce qui est bien fait, finit par briller un jour ou l'autre.
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# Posted on Sunday, 12 October 2008 at 10:32 AM

Gros plan sur Sergeo polo " Le president de deido à paris"

Gros plan sur Sergeo polo " Le president de deido à paris"
Avec ses mélodies langoureuses et mélancoliques, Sergeo Polo est aujourd'hui l'artiste camerounais qui fait l'unanimité par delà les générations. Doté d'une puissance vocale phénoménale qui lui permet de chanter sur tous les registres, il est le pur produit de l'école du cabaret. Il a baigné dans cet environnement pendant une décennie jusqu'à la sortie de son premier album « Le mari d'autrui ».

Cet album en duo avec Njohreur, paraît en novembre 1996 et connaît un succès fulgurant sur l'ensemble du continent africain. Depuis lors, Sergeo Polo est resté au sommet de son art avec la sortie de ses autres albums : « Carton rouge » en novembre 1998 et Georgie en novembre 2000. Lui-même né à Douala un 14 novembre, ce mois décidément semble lui porter bonheur.

Sergeo Polo puise son inspiration des réalités de la vie quotidienne en mettant un accent particulier sur les maux qui minent la société africaine.

En novembre 2002, il enregistre sous le label JPS Productions la « Chicotte de papa ». Cet album qui réunissait les plus grands noms de la musique camerounaise (Guy Nsanguè, Aladji Touré, Conty Bilong, Manulo ...), a battu le record des ventes et lui a permis d'être désigné meilleur artiste de l'année 2003 et auréolé d'un disque d'or. La même année il signe un autre duo avec le légendaire chanteur de makossa Guy Lobè sous le titre « Cocktail », sorti en CD et DVD.

« Le prisonnier », son dernier album sorti en novembre 2005, s'inscrit dans la même lancée et lui permet de se maintenir aux cimes de la musique camerounaise. Puisqu'en mars 2006, il se voit une fois de plus honoré par le public camerounais qui lui permet, en votant majoritairement pour lui, d'être désigné meilleur artiste masculin de l'année 2005 lors des « Canal d'or » organisés par la chaîne de télévision Canal 2 International. Pour tout couronner, la Grande Chancellerie des ordres nationaux lui décerne le titre de Chevalier du mérite camerounais.
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# Posted on Sunday, 12 October 2008 at 10:15 AM

Affaire " Longue longue "

Affaire " Longue longue "

Entretient avec longue longue " le libérateur":

L'affaire Longuè Longuè a défrayé la chronique il y a quelques mois, suscitant d'autant plus d'interrogations au sein du public local qu'elle se déroulait en territoire français. A-t-il vraiment commis des impairs question moeurs ? Et ce fameux séjour en prison ? Les conséquences éventuelles sur la suite de sa carrière ? Etc. Lors de son récent passage à Yaoundé, CT est allé à la rencontre de Simon Lonkana Agno. Le chanteur aborde ces questions et bien d'autres.

A un moment, Longuè Longuè a pratiquement disparu de la scène. Où était-il ?

(Sourire). J'étais à Guantanamo. (Sourire). Vous savez dans la vie, il y a des hauts et des bas aussi. Mais la chute d'un Homme n'est pas la fin de sa vie.

Que voulez-vous dire exactement ?

Alors, Longuè Longuè a eu des problèmes. Des problèmes de jalousie. On m'accuse d'avoir violé une fille de 15 ans. La vérité c'est que je n'ai jamais violé qui que ce soit. C'est la tante de cette fille, une femme de 52 ans, que j'ai épousée pour une raison précise. Quand on a eu des problèmes, elle a monté une affaire sans fondement. Imaginez, M. le journaliste, une villageoise qui quitte le quartier Etam Bafia où Mokolo Elobi pour se retrouver en Europe et rencontre Longuè Longuè. C'est comme si elle avait rencontré Michael Jackson. C'est de cela que je suis victime.

Où en est l'affaire aujourd'hui ?

L'instruction n'est pas finie mais la lumière commence déjà à briller. J'étais en détention provisoire, maintenant je suis en liberté provisoire. On ne m'a jamais jugé et on ne m'a donc pas condamné. Le contrôle judiciaire a été suspendu pour deux mois et demi afin que je rentre dans mon pays. Cependant, et c'est l'occasion de le noter, je déplore la manière dont la presse privée a traité de ce sujet qui me concerne. Elle a fait montre de sensationnalisme et d'un certain manque de professionnalisme.

Parlons de votre carrière. Comment se comporte votre dernier album sur le marché ?

Le dernier album marche très bien, tant sur le plan national qu'international. Les sondages font état de ce que je suis numéro 1 partout. Je serai au palais des Congrès de Cotonou le 30 novembre et le 1er décembre prochain pour la 3e édition des " Black Music Awards ". Je pense sincèrement que je vais ramener un prix au Cameroun, comme j'en ai l'habitude.

A quand le prochain album de Longuè Longuè ?

Il sera disponible d'ici à décembre prochain, s'il plaît à Dieu. Il aura pour titre phare une chanson intitulée " Zéro mort ". Dans cet album, je reviens sur les événements de l'année 1991, au cours de laquelle le Cameroun a connu de nombreux soubresauts, à l'Université, dans la sphère politique, etc.

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# Posted on Sunday, 12 October 2008 at 10:07 AM

Nouvel album de prince eyango

Nouvel album de prince eyango
Prince Ndedi Eyango, installé aux Etats-Unis depuis plusieurs années. Samedi dernier, une fine pluie s'abattait sur la ville de Los Angeles. Et non loin de là, sur la célèbre rue « Rodeo Dr », du quartier chic de Beverly Hills, à l'ouest de Los Angeles et en plein coeur des shoppings de luxe, l'artiste, venu faire la promotion de son dernier album. « Mentalité africaine » est sorti le 13 septembre dernier aux Etats-Unis, et Prince Eyango a accepté de répondre aux questions de CT.

Sa première sortie aura lieu le 20 octobre prochain à Paris, au cours d'un concert dansant avec la participation exceptionnelle de Nkotti François. C'est pour Ndedi Eyango l'occasion de fêter ses 25 ans de carrière musicale (1982-2007). Un concert live dont la liste des invités spéciaux est déjà connue : Jacky Ndoumbe, Joe Mboulé, Dina Bell, etc. En attendant, redécouvrons le créateur du « Soul Botingo » au moment où il aborde un autre tournant de sa riche carrière.

Quel est le message que vous voulez faire passer à travers votre nouvel album "Mentalité africaine"?

Le message de prise de conscience. Il est temps que nous nous remettions en cause au lieu de condamner autrui, que ce soit le Blanc ou le voisin. Nous ne pouvons pas apporter ou réclamer le changement quand nous mêmes nous n'avons pas changé. Il faut que nous changions aussi dans les actes, chacun à son petit niveau peut contribuer à rendre ce monde meilleur.

Pensez-vous que le « kongossa » par exemple freine vraiment le développement des Africains ?

Le « kongossa », comme on l'appelle au pays, est justement l'un des facteurs freinant le développement en Afrique. Il y a également la jalousie, l'égoïsme, le manque d'intégrité, le non patriotisme. Il faut restaurer la confiance entre les uns et les autres, le respect des valeurs humaines, etc.

Que devenez-vous depuis votre départ du Cameroun ?

Je suis parti du Cameroun, mais je n'ai jamais quitté mon pays en esprit. Je ne suis pas venu au Cameroun depuis trois ans mais je suis très actif. Je voyage beaucoup. Je suis toujours en tournée ou en train de travailler dans mon studio. Je fais également des réalisations pour les autres, je produis et je fais distribuer les autres, sans oublier ma vie de famille. Je suis marié et père de quatre enfants - dont deux nés avant mon mariage. Je maîtrise la nouvelle technologie, j'ai une meilleure compréhension de la musique aujourd'hui. J'ai fait des tournées dans le monde entier et vécu des moments remarquables, participé à de grands festivals...

Avez-vous l'intention de revenir vivre au Cameroun?

Bien sûr. L'Amérique offre, je le reconnais, un environnement de progrès, qui permet de se façonner, se recycler, apprendre et être rigoureux vis-à-vis de soi-même. Et surtout travailler sans beaucoup de distraction. Mais je pense que si Dieu me le permet, je passerai ma retraite au Cameroun car j'aime beaucoup mon pays.

Viendrez-vous présenter votre album au public camerounais ?

Mon album, le 11e, sort la semaine prochaine au Cameroun. Aujourd'hui, je suis représenté par Proximity, une entreprise professionnelle de communication et de marketing qui ne va pas seulement distribuer mon album mais aussi me manager désormais au Cameroun. Mes derniers contrats en Europe et aux Etats-Unis s'arrêtent au mois de novembre et après, je pense que ma maison de management me donnera le programme de mon voyage au pays pour la promotion de mon album.

Cela dit, l'album est sorti aux Etats-Unis le 13 septembre. Je vais le présenter au public le 20 octobre prochain à Paris, où je donnerai une conférence de presse le 11 octobre prochain. Ce sera à l'occasion de mes 25 ans de musique que je fête le 20 octobre prochain à l'espace Chevreuil à Paris. Je vais également présenter mon album car les deux événements sont liés. Les Etats-Unis vont prendre le relais et après ce sera le Cameroun.

Qui se cache derrière votre réussite ?

Derrière ma réussite s'il faut l'appeler comme ça, se cache l'esprit du bon Dieu.

Un mot sur la piraterie ?

C'est un phénomène qui détruit l'artiste que je suis, et plus que ça, elle détruit toute une culture. L'effort pour la combattre doit venir de tout le monde : les artistes, les producteurs, les journalistes, les consommateurs et le gouvernement. En ce qui me concerne, je ne me laisse plus affecter moralement par ce poison et je continue à rester productif, créatif et optimiste.

Et la gestion des droits d'auteur?

Sans vouloir offenser les uns et les autres, on ne peut pas vraiment parler du droit d'auteur dans un environnement où la piraterie est notoire. Le droit, si je comprends bien, c'est ce qui devrait protéger l'auteur. Alors, si le droit est bafoué, l'auteur est inexistant. Pour moi, l'accent devrait être plus mis sur l'assainissement du terrain avant de parler du droit d'auteur. Pour qu'on ne construise pas une maison sans fondation. La gestion du droit d'auteur s'enfonce davantage. Vous avez des gens qui veulent soit se remplir les poches, soit régler des comptes. Nous allons de mal en pis.

La Sacem a existé au Cameroun et ça marchait très bien. Après on se retrouve avec la Socadra (échec). On crée la Socinada par la suite (échec). Aujourd'hui c'est la CMC (pire encore). Tout est mélangé et nous avons un véritable problème de leadership. Je reste positif et certain qu'un jour, les choses iront pour le mieux.




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# Posted on Sunday, 12 October 2008 at 9:55 AM